Au retour de monsieur Badin, le directeur le convoque à son bureau. Pour sa défense, il lui explique qu’il a des problèmes de famille, que son beau-frère est décédé... Mais le directeur, loin d’être dupe, n’y croit pas une seconde, car ce n’est pas la première fois que monsieur Badin lui donne cette excuse.
L’argument :
Marcassol est propriétaire d’un immeuble. Parmi ses locataires il y a Trémollet, dont l’agence matrimoniale bat de l’aile et Sonia Kaskoff, dont Marcassol est épris et pense qu’il a pris la place de Lagaulardière.
Marcassol, après un an de mariage, est lassé par sa femme, Clarisse, qui a changé. D’une femme « originale, capricieuse, fantasque », elle s’est transformé en « mouton, un pot-au-feu ! ». A l’époque, elle avait accepté le mariage à une condition : » Vous ne m’êtes pas antipathique, mais vous n’avez aucun rapport avec le mari que j’avais rêvé. Eh bien ! si je le rencontre jamais, nous divorcerons et je l’épouse. »
Alors, Marcassol part à la recherche du mari idéal pour sa femme. Il demande à Trémollet de l’aider. Edgar, un ami d’enfance de Clarisse, réapparaît opportunément dans la vie de cette dernière. Lagaulardière, évincé par Sonia, est également sur les rangs.
Evidemment les choses ne se déroulent pas comme prévu par Marcassol. Dans la plus pure tradition du vaudeville, les rebondissements se succèdent et Jenny, la femme de chambre de Clarisse, y met son grain de sel.





























































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